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TRYIN' TOO HARD (tokiohotel) wrote,
@ 2008-11-09 23:50:00
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    DALLAS, L'UNIVERS (IM)PITOYABLE
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    23 août. 14H et des poussières. La dédicasse nous laisse sur notre faim, ça ne peut tout simplement pas se terminer comme ça. On décide qu'on y va, là à la sortie du Hot Topic de Las Vegas sur les marches des escaliers, on se regarde et on se comprend de suite. Dallas et Houston dans quatre jours ne se feront pas sans nous. Y en aura donc pas une pour rattrapper l'autre. On a exactement 96 heures pour passer du Nevada à la Californie et repartir vers le Texas. Deal. On peut le faire.

    On retrouve L.A. pendant deux jours. On squatte Hollywood, Sunset Boulevard, Melrose Avenue et on finit les pieds dans le sable à Santa Monica. Ça va la life. Mais il nous faut aussi plannifier, réserver et... Faire criser du banquier resté en France. Whatever. Il est deux heures du matin le 27 août, jour du premier concert texan des bébés et on boucle enfin notre périple. Comprenez on vient de réserver 6 tickets de concert, 2 hotels, 3 billets d'avion Los Angeles/Dallas, notre trajet de 5H en bus Dallas/Houston et un trajet de 38H de bus Houston/Los Angeles... Ouesh un jour le mot 'hardcore' rentrera dans le dictionnaire français et on ne sera pas étonné de trouver notre photo en illustration ;-)

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    On quitte L.A. grâce à US Airways le 27 à 6H30, un petit arrêt à Phoenix en Arizona et on débarque finalement à Dallas au Texas à 13H. Non vous n'aurez pas droit à une review touristique de cette ville mythique pour les fans de la famille Ewing. Par contre on peut vous donner des détails sur l'hotel Lawrence ultra classe du centre ville :-) Chacun son budget, tout le monde ne peut pas loger au W et autres Hyatt du coin. Après avoir avaler notre premier repas texan (Subway is your friend) on revient se crasher sur nos lits xxl, on ferme les rideaux et on pionce.

    17H on emmerge. 18H on shine. 18H30 on se fait escoter en van jusqu'au House Of Blues. 18H33 on arrive à la salle et un gentil monsieur nous ouvre la portière. 18H35 on a nos tickets en mains, fraîchement retirés au box office. On découvre la file... Il y a deux fans et demi. Pauvre Diva, si peu de monde a fait le déplacement pour le voir. Nous on jouit intérieurement et on se place à la fin de la file. Puis au bout de cinq secondes d'attente on se fait aborder par un gars du staff de la salle. Les 3 lettres V.I.P. n'ont pas fait un tour dans nos cerveaux qu'on se met à suivre notre nouvel ami vers l'entrée interdite. On fait connaissance puis il nous explique le plan (balcon privé, section très privée, lounge très très privé... etc etc etc... ) il nous refile accessoirement nos bracelets et nous laisse partir dans un assenceur lui aussi... privé.

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    Le bar est hypra classe, exit les grogniasses habillées en poufiasse, il en faut bien partout même au fin fond du Texas. Le salon lounge retient notre attention, une déco digne des soirées hippies de l'époque où on pouvait être sûr de croiser du Jim Morrisson et autre Mick Jagger. On 's'allounge' donc, enfin presque, on a à peine le temps de profiter des fauteuils et des coussins assortis rouge-dorés bobo chic qu'un monsieur nous invite à rejoindre l'intérieur, avec toutes ces conneries on aurait presqu'oublier qu'on est là pour un concert.

    Les fans sont rentrés depuis un moment, même si ça n'en a pas l'air, en effet on découvre 5 premiers rangs... Éparpillés. Ouch Billette va nous faire une crise de pas tranquille. On se pose donc là et on scrute de la schrei texane, 118 218 retiendra notre attention, excitée comme une pile et au bord de la rupture d'anévrisme une heure avant le concert la demoiselle déclarera forfait au bout de 5 chansons. La pauvre. Pendant ce temps Pump discute avec de la schrei 'normale', au programme de la conversation la différence entre l'Europe et les States, pas seulement au niveau TH mais surtout au niveau politique et économique. Et ouais une discussion avec cerveau enclenché au 6ème rang d'un concert de Tokio Hotel, qui l'eût cru Lustucru ;-) Évidement des françaises au Texas c'est pas monnaie courante, alors on devient l'attraction des gens qui nous entourent, l'info remonte même jusqu'au balcon puisque Lau se prendra une cannette sur la tronche. Nous aussi ça nous fait plaisir de vous rencontrer bande de 'All-You-Can-Eat Fans'.

    Anormalement, ou pas, les garçons ont du retard et le concert tarde à commencer, il est 21H passé, en Europe on serait déjà sortit et attablé au japonais du coin. Il faut dire que depuis que Papa Saki a disparut du tableau c'est la grosse débandade niveau timing. 21H30 sonne enfin et fait tomber le fameux rideau. On est encore à deux doigts de vomir nos tripes et les premières notes stridantes de 'Break Away' nous transportent... À cent mille lieux du Texas. On est complètement déconnecté et on oublie tout, on oublie les kilomètres traversés et surtout on réalise qu'il y a encore quelques jours on aurait dû terminer avec un concert à Las Vegas. Non on ne fera pas plus rock'n'roll que ça. Pour le moment en tout cas.

    Malgré le nombre plus que réduit de fans dans le public, BB reste au taquet car comme dirait un certain Freddy 'The Show Must Go On'. On assiste à un concert hors du commun pour une fan européenne, Tokio Hotel sur une scène minuscule face à un public lui aussi... Minuscule. En effet, la schrei texane ne fera pas plus de vague dans cette salle que sur une plage niçoise. Biensûr ça danse et ça chante mais ça reste tout de même bon enfant, à part les deux premiers rangs on aurait presque l'impression que le reste des gens présents étaient à ce concert car les occasions de sortir à Dallas se font rares. Avec les filles on finit par laisser nos places aux petites schrei traumatisées de voir du Kaulitz d'aussi près. On se met donc au fond devant la sono... Au dixième rang. On verra mieux que le premier rang du Parc Des Princes. LOL. Entourées par des papas dépassés et inquiets on choquera de nouveau du parents avec notre magnifique manière, interdite aux moins de 18 ans, d'apprécier un concert TH ;-) Pendant ce temps les gens du fond hallucinent (comprenez ceux et celles qui avaient une soirée à tuer) et ce sont les yeux globuleux plongés sur la face de Bill qu'on peut lire dans leur regards perdus 'WHAT THE FUCK ?!' Nous on a la goutte, comme d'habitude.

    Le concert passe et leur manière de nous surprendre nous trépasse. On ne sait pas si c'est la situation ou les conditions qui font de ce concert un moment d'exception mais on se sent ailleurs et encore une fois privilégiées. On a tout simplement du mal à réaliser qu'on a en face de nous LE groupe le plus connu d'Europe. L'espace de 14 chansons on a l'impression qu'ils sont là pour nous trois comme si les 200 ou 300 autres fans présents n'existaient plus. On oublierai presque qu'il y a encore quelques mois on les voyait dans des putains de stades. Quel sentiment dégueulasse que de se rappeller ça.

    La fin du concert approche et Bill nous lance un sympathique 'Thank you' après 'By Your Side'. Qu'est-ce qu'il n'a pas dit le gosse, on perd littéralement la moitié du public qui se dirige vers la sortie... On a donc re- la goutte. Décidement on aura tout vu. Avec les filles on s'avance donc puisque les gens n'ont pas comprit qu'il restait deux chansons. On débutera 'Rescue Me' – la chanson du supplice – au 3ème rang, finalement la schrei texane, pas au taquet pour un sou, revient et comme on veut pas finir enssevelit sous les pleurs et les cris on décide de retourner au fond. Là on enjoy l'encore et le concert se finit, pour de bon cette fois. On quitte la salle pour retourver notre lounge V.I.P. on se commande des bières et on fait nos P.I.M.P. sur les canapés en se remémorant ce concert qui était juste surréel. Entre les traitements de faveur et le public largement sain d'esprit on avait vraiment du mal à percuter que c'était bel et bien Tokio Hotel qu'on venait de voir sur scène.

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    Le temps de visiter un peu les alentours... ;-) On termine notre escapade sur les balcons extérieurs d'où on voit s'en aller un tour bus remplit de touristes allemands aux tendances capillaires vraiment bizarres venus comme nous chercher un rêve au Texas. On reprend l'assenceur resté privé, on dit 'aurevoir' et 'merci' à notre pote Jason et on trace vers notre hotel. Demain on repart. Direction HOUS'fuckin'TON.

    ... Gigi ...


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au top de mon wall of fame!
(Anonymous)
2008-11-10 05:45 (link)
vous etes trop belle,c'est fou c'que ca m'fait d'vous voir dans ces paysages,si belles ,si heureuses!et vos narations et votre histoire,c'est GRAND,FABULEUX ET vous vous etes quaziment troublantes,a mes yeux bien plus que votre Billette!Quand j'vous lis et vous vois trop femme sur ces photos, me viens cette dérangeante envie de vous prendre toute les trois et vous embrasser a en perdre halaine,a en crever!One of these day les trop belles...au top de mon wall of fame!Do Halléexxx!(Poète ou homme de fêtes,pierre qui roule que jamais ne s'arrete!)love you mes sexy!

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(Anonymous)
2008-11-11 10:35 (link)
J'aime bcp lire votre blog car contrairement à d'autres blogs de fans TH vous nous faites vivre vos expériences en détails et je trouve cela palpitant! Vos photos sont magnifiques on en redemande!
Bonne conitnuation les KG :)

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