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Elica (elicad) wrote,
@ 2003-11-20 11:47:00
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    Current mood: cheerful
    Current music:John Rseznick, I'm still here.

    Fic, Prince of Tennis, Chapitre 3
    Comme promis, tout d'abord, la liste des personnages qui sont apparus ou vont appraître dans cette fic.

    *****

    BELLE-VUE ET HÔTEL SANTA ROSA


    Série : Prince of Tennis.
    Pairing : Trop, beaucoup trop...
    Avertissement : aucun des personnages utilisés ici ne m'appartient à l'exception notable de deux personnages originaux ^^
    Note de l'auteur : cette fic ne tient pas compte de l'épisode 107 où Yamato-buchô rencontre tous les joueurs de Seigaku. Il ne connaît donc pas ici Kaidô)

    ****


    Chapitre Troisième : Où l'on parle cuisine...

    Arrêtons le temps un instant pour démêler un peu le bordel qu'il y avait à la fin du chapitre précédent...

    Pris par son instinct professionnel et l'envie pressante de se retrouver seul, Mizuki prit le premier la parole au milieu du rassemblement tendu qui s'était fait sur le bord de la piscine. Le petit Hazue le regardait avec curiosité, mais c'était bien le moindre mal par rapport aux autres regards qui semblaient le transpercer. A bout de patience donc, Mizuki hurla un tonitruant :

    - Kudaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaai !!!!

    Yamato sortit de la transe dans laquelle il était, imposée sans doute par la consommation de produits, si ce n'est illicites, au moins interdits aux moins de 18 ans, et regarda son cousin avec un oeil étonné derrière ses verres fumés.

    - Nani ?
    - Vas t'occuper du stagiaire, j'ai un problème à régler avec cet imbécile !

    Et Mizuki saisit Akazawa par la manche de son tee-shirt et le tira jusqu'à la barraque des employés, le plus loin possible du petit attroupement.
    Yamato le regarda partir en fronçant les sourcils mais, habitué aux sautes d'humeur de son cousin, et trop imbibé de bière pour lui reprocher le manque de respect à son égard, il reporta rapidement son attention sur le nouvel arrivant. Ce dernier semblait être gêné d'attirer les regards sur lui et se passait continuellement une main dans les cheveux.

    - Fujiko-chan, Kaidô, je ne pensais vraiment pas vous voir ici. Vous non plus d'ailleurs, Yamato-buchô-san...

    La lumière se fit alors dans l'esprit embrumé de Yamato.

    - Kawamura-kun ?
    - Ah, excusez-moi. Je ne pensais pas que vous vous rappelleriez de moi...
    - Et bien, c'est une véritable réunion d'anciens à laquelle nous avons le droit-là !
    - Hm ?

    Yamato se tourna alors vers Kaidô :

    - Tu es aussi à Seigaku ?

    Kaidô regarda l'ancien capitaine de Seigaku d'un oeil suspicieux avant de répondre.

    - Uss...
    - Kaidô-kun est le nouveau capitaine de l'équipe, Yamato-buchô, l'informa Fuji dans un sourire.
    - Ah, vraiment ? Alors courage mon garçon !, fit Yamato en posant une main virile sur l'épaule d'un Kaidô rougissant. Bats-toi ! Sois fier de remplacer Tezuka-kun dans cette grande tache ! Vous avez rencontré beaucoup d'équipes déjà cette année ?

    Placé sous l'obligation de faire preuve de sociabilité au moins un minimum, Kaidô se dégagea de l'emprise de Yamato avant de répondre :

    - Uss...
    - Et vous avez gagné ?
    - Hm...
    - Contre qui ? J'espère que vous avez battu ces incapables de Saint-Rudolph ! Déjà de mon temps ils passaient plus de temps à bavasser qu'à s'entraîner sérieusement.

    Comme Kaidô ne cessait de rougir encore plus et ne répondait pas, Yamato se tourna vers Yûta.

    - Et toi ? Tu dois être le frère de Fuji-kun, n'est-ce pas ? Tu es aussi à Seigaku ?
    - Non, répondit froidement Yûta, les bras croisés devant lui dans une posture qui se voulait intimidante, malgré son maillot de bain à rayures.
    - Ah, tu ne joues pas au tennis comme ton petit génie de frère ?
    - Si.
    - Dans quelle équipe ?
    - Saint-Rudolph.
    - Vraiment ? Bizarre, Hajime-kun ne m'a jamais parlé de toi... Mais il ne me parle jamais. Ce garçon a un gros problème de personnalité, si tu veux mon avis.
    - Excusez-moi, Yamato-san. J'étais venu ici pour nager...

    Aussitôt Yûta tourna le dos au groupe pour aller se doucher avant de se baigner.
    Yamato ne comprenait pas très bien sa réaction, mais finalement haussa les épaules et revint vers les autres.

    - Alors, et si on se faisait un grand repas pour se rappeler le bon vieux temps ?
    - Nii-san !

    Les regards se baissèrent tous vers Hazue, toujours aggripé au bord de la piscine.

    - Hm ?
    - Viens nager avec moi !
    - Ah... Uss.

    Kaidô salua brièvement ses aînés avant de plonger dans la piscine pour reprendre ses longueurs.
    Yamato se laissa brièvement distraire par la minuscule figure de Hazue en train de nager en apnée avant d'être rappeler à l'ordre par Fuji.

    - Yamato-buchô, je crois que Taka-san avait un service à vous demander...
    - Hm... Ah oui ? C'était pour quoi ?

    Taka-san rougit un peu et se passa pour la centième fois la main dans les cheveux :

    - Euh... Oui... J'ai réussi à avoir un stage en cuisine ici, et je crois que je me suis trompé de chemin...
    - Ah, d'accord. Venez, suivez-moi !

    Fuji enfila rapidement le peignoir qu'il avait déposé sur un transat et accompagna les deux jeunes gens.

    - Alors, vous continuez le tennis tous les deux ?, demanda Yamato alors qu'ils traversaient les salles de loisirs de l'hôtel.
    - Pas moi, répondit Taka-san. Je suis entré dans un lycée professionnel. C'est pour ça que je cherche des stages pendant les vacances, et pendant l'année je travaille dans le restaurant de mon père.
    - Ah ? Pourtant tu étais bon au tennis, non ?
    - Ha, fit Taka-san d'un air gêné. Mais ça me prenait beaucoup de temps, et puis je dois reprendre le restaurant après. Mon père compte sur moi.
    - Je vois... Et toi, Fuji-kun...
    - Je continue, Yamato-buchô. J'ai été surpris de ne pas vous voir dans les clubs de tennis lycéens que mon équipe a rencontrés...
    - Tu es toujours à Seigaku ?
    - Oui.
    - J'ai déménagé. Et puis en ce moment mon père me tanne pour les examens de fin d'études, alors je n'ai plus trop de temps à consacrer au tennis. Ah, nous sommes arrivés !

    Yamato les fit entrer dans un couloir de services qui les mena bientôt jusqu'aux bureaux du personnel de l'hôtel. Il frappa à la porte d'un minusule bureau où était assis un homme aux cheveux grisonnants et au sourire enjoué.

    - Makino-san !
    - Yamato-kun ? Tu ne viens pas souvent par ici. Entre je t'en prie !

    Yamato se tourna vers ses deux compagnons :

    - Makino-san est l'administrateur en chef des cuisines de l'hôtel. Puis, revenant à Makino : Voici Kawamura Takashi, un de mes anciens camarades de collège. Il vient ici pour un stage.

    Le visage de Makino s'éclaircit :

    - Ah, Kawamura-kun. Venez vous assoir. Je vous attendais !
    - Ah. Merci.

    Yamato et Fuji quittèrent le bureau aussitôt, laissant Taka-san à ses devoirs administratifs.

    - Kawamura-kun m'a l'air d'être un brave garçon.
    - Hm...
    - Tu n'as pas l'habitude d'avoir la tête dans les nuages, Fuji-kun...
    - Oh, excusez-moi, Yamato-buchô, je pensais à autre chose.

    Yamato éclata de rire :

    - Je vois ça. Allez, je te laisse. Je suppose que mon oncle a du travail pour moi... Il faut que j'aille me cacher vite fait. A plus tard !
    - A plus tard, Yamato-buchô.

    Fuji se retrouva seul au milieu d'un des halls de l'hôtel. Il n'avait plus particulièrement envie d'aller nager, mais il valait mieux qu'il reste autour de la piscine quelques temps.
    L'arrivée de Taka-san avait délicieusement embelli sa journée, mais, par contre, il ne s'était pas attendu à rencontrer l'Ennemi ici. Il faudrait donc surveiller de très près Yûta, pour qu'il ne fasse pas encore des bêtises.
    Un sourire sadique apparut sur le visage de Fuji : quiconque touchait son frère devait le payer très, très cher.

    ****

    Pendant ce temps, à l'auberge Belle-Vue, Kyôko Inui aidait ses deux employées à étendre le linge dans la cour arrière. Le temps était splendide, et la journée s'annonçait sous les meilleurs auspices. Les jeunes gens qu'elle avait accueillis la veille s'étaient avérés être extrêment polis et bien élevés, ce qui la changeait de d'habitude. Après tout, les programmes de réinsertion par le travail et le sport étaient le plus souvent destinés à des jeunes exclus, le plus souvent en rupture de la société, indisciplinés et doutant de leur futur. Mais il n'en était rien pour les sept adolescents.
    Un seul problème maintenant restait dans l'esprit de Kyôko : elle n'avait toujours pas réussi à remettre la main sur le huitième de ses pensionnaires, Akutsu Jin. Il n'y avait eu aucun coup de téléphone de la gare, ni aucun coup de téléphone de qui que ce soit d'ailleurs, et personne ne s'était présenté à l'auberge. Cela devenait problématique. Après tout, cet Akutsu était mineur, et elle en avait la responsabilité. Elle avait bien entendu téléphoné à la famille d'Akutsu, mais ce dernier était parti depuis plus de deux jours sans donner de nouvelles. Cependant, à entendre Madame Akutsu, c'était une habitude chez son fils, et il n'y avait pas de quoi s'inquiéter.

    - Inui-san, bonjour.

    Kyôko se détourna du drap qu'elle était en train de pendre pour saluer le plus matinal de ses invités.

    - Bonjour, Tachibana-kun, fit-elle en souriant. Tu as déjà mangé ?
    - Hm. Non, je suis allé réveiller mes camarades, mais je crois qu'ils ont un peu de mal.
    - C'est normal, vous avez fait un long voyage hier. Laisse-les encore dormir un peu. Nous ne fermons de toute façon les douches qu'à 9 heures, ils auront encore le temps.
    - Bien.
    - Tu veux m'aider à préparer le petit-déjeuner.
    - Volontiers.

    L'auberge était construite autour d'un jardin traditionnel. Deux des côtés étaient occupés par les chambres, les appartements privés de Kyôko occupaient un autre côté, juste au-dessus de la cuisine, tandis que le dernier côté contenait la réception et la salle-à-manger. Kyôko tendit un grand tablier bleu ciel à Tachibana quand ils pénétrèrent dans la cuisine.

    - Tu sais un peu cuisiner ?
    - Oui, Inui-san.
    - Petit-déjeuner traditionnel ? Nous allons faire des beignets de légumes alors. Les légumes coupés sont dans le réfrigérateur à ta droite.

    Laissant Tachibana se débrouiller avec ses légumes découpés, Kyôko ressortit de la cuisine pour préparer les tables de la salle à manger.

    - Oh, Sadaharu-kun, tu es déjà debout ?
    - Oui. Bonjour, Kyôko-san. J'avais deux-trois choses à vérifier avant de manger.
    - Vraiment ? Tu peux m'aider à mettre le couvert, s'il-te-plaît ?
    - Ok.

    Kyôko et Inui étaient en train de préparer coupelles et baguettes quand la porte coulissante de la salle-à-manger s'ouvrit lentement.

    - Inui-san ?, demanda Tachibana à l'entrée. Puis il s'interrompit quand son regard tomba sur Inui.

    Ce dernier leva la tête et un léger sourire apparut sur son visage :

    - Bonjour, Tachibana.

    Tachibana reprit rapidement ses esprits et rendit son sourire à Inui :

    - Ah, Inui. Je m'étais posé la question pour savoir si Inui-san était de ta famille.
    - Kyôko-san est ma tante.
    - Vous vous connaissez tous les deux ?, demanda Kyôko en finissant de préparer les tasses de thé.
    - Tachibana était le capitaine de l'équipe de tennis de Fudomine, pendant que j'étais à Seigaku. Nous nous sommes rencontrés à plusieurs reprises, expliqua Inui.
    - Oh... Tu avais une question à me poser, Tachibana-kun ?
    - Ah... Oui, j'ai fini de nettoyer les légumes.
    - Bien ! Venez tous les deux, nous allons finir de préparer le petit-déjeuner.

    [nda : pfffff.... trop de bonheur et de "il se passe rien" pour moi là]

    Bientôt, alors que Kyôko allait réveiller le reste du groupe, Tachibana et Inui se retrouvèrent chacun devant un plan de travail en train de préparer beignets de légumes et omelette [nda : on ne rit pas, croyez en l'expérience de quelqu'un qui a vraiment goûté à un petit-déjeuner japonais traditionnel !].

    - Je n'ai pas eu le temps de te poser la question à notre dernière rencontre, fit Inui. L'équipe de Fudomine se porte bien ?
    - Tu devrais lire le journal plus souvent, Inui, répondit Tachibana en écrasant carotte et brocolis râpés dans la main. Fudomine est bien parti pour participer au championnat national. La plupart des autres équipes sont désavantagées par le départ des troisième années, mais les réguliers de Fudomine étaient constitués de seconde années, et ils sont encore là cette année. Regarde par rapport à Saint-Rudolph... Cette équipe n'est plus que l'ombre d'elle-même...
    - Hm... Mais Fuji-kun a beaucoup de volonté... Enfin, c'est vrai que ce n'est pas gagné.
    - Tu suis encore le parcours de Seigaku ?
    - Je n'ai pas vraiment le temps. Mais je leur fais confiance.
    - J'ai appris que Kaidô était devenu capitaine.
    - Oui. Il se débrouille sans doute très bien.
    - Seigaku va vraiment être un adversaire à la hauteur cette année. Vitre entraîneur a vraiment su renouveler les réguliers après votre départ.
    - Tu m'as l'air plus excité par ton ancienne équipe que par celle à laquelle tu appartiens cette année, je me trompe ?

    Tachibana sourit à Inui en commençant à recouvrir ses boulettes de légumes de panures :

    - C'est vrai. Je n'ai pas vraiment retrouvé la même atmosphère cette année. Les autres joueurs sont d'un bon niveau, mais... Il manque quelque chose. Je suppose que ce n'est pas vraiment la même chose au lycée de Seigaku.
    - Hm. Je regrette un peu de ne plus être dans les réguliers, et puis certains des joueurs comme Kawamura sont partis. Mais je supose que ça ne doit pas faire beaucoup de différence pour Fuji ou Tezuka.
    - Ils font partie de ceux qui ne sauront jamais ce que c'est que de ne pas être réguliers, fit Tachibana en souriant à nouveau. Mais je pensais que tu étais dans les réguliers. Tu étais pourtant rmplaçant lors de notre dernier match.
    - Oui. Mais il y a eu un autre tournoi interne plus tard, et je n'étais pas très en forme ce jour-là. Cela ne me gêne pas trop. J'ai de quoi me venger...
    - Ah ?

    Inui eut un sourire pervers :

    - Oui. Enfin, c'est surtout un travail scientifique très sérieux, mais, bizarrement, c'est aussi une arme très utile...

    La porte de la cuisine s'ouvrit à ce moment-là, empêchant Tachibana de questionner un peu plus Inui sur cette fameuse arme.

    - Les garçons ! Je vous amène un nouvel aide !, fit Kyôko en poussant un jeune homme à peine réveillé vers les fourneaux.
    - Bonjour, Shinji-kun !

    Shinji semblait être à peine réveillé, mais, comme il n'avait jamais l'air réveillé, cela n'inquiéta pas beaucoup Tachibana, qui s'empressa de lui enfiler un tablier. Le jeune homme se contenta de soupirer et commença à tourner dans la soupe miso. Il ne releva même pas la tête quand Tachibana lui présenta Inui. On aurait même pu croire qu'il était prêt à s'évanouirn de fatigue ou de quoique ce soit d'autre, mais il tint bien le coup jusqu'à ce que Kyôko lui retire sa louche des mains en affirmant que le bouillon était bon et qu'il était temps de se mettre à table.

    ****

    Pendant ce temps, sur la plage avoisinante, le maître-nageur assigné à la surveillance de la baignade avisait d'un air perplexe le tas qui avait poussé sur le sable pendant la nuit. Il s'agissait en fait d'un curieux sac de couchage dans lequel dormait profondément un adolescent d'une quinzaine d'années.

    - Eh ! Réveille-toi ! Ce n'est pas un camping ici !

    Le maître-nageur secoua le sac à plusieurs reprises puis, n'ayant aucune réponse, commença à lui donner des petits coups du pied.

    - Eh oh ! Faut se réveiller ! Qu'est-ce que tu fais là ? Tu as fugué ? Tu es perdu ?

    Au bout de quelques minutes, un vague étouffement sortit du sac qui s'ouvrit sur toute sa longueur, découvrant l'être le plus effroyable qu'il est été donné à maître-nageur de voir... Enfin du moins l'adolescent le plus intimidant qu'il ait pu rencontré.

    - Euh... Il faut partir tu sais...

    Sans un mot ni même un regard pour lui, Akutsu s'étira, se leva, puis prit bien soin d'enlever le sable qui avait recouvert ça et là le sac, plia ce dernier, et, enfin, regarda l'autre homme dans le fond de l'oeil. Le maître-nageur se sentit fondre sous le regard de fou dangereux psychopathe d'Akutsu, qui se contenta de dire :

    - L'auberge Belle-Vue, c'est où déjà ?

    Trop apeuré pour répondre, le maître-nageur se contenta de s'enfuir à toute jambe.
    Akutsu soupira. Tant pis, il allait se débrouiller tout seul.
    Et Akutsu repartit dans la direction opposée à l'auberge Belle-Vue.

    ****

    Pendant ce temps, aussi, un chauffeur de taxi manqua d'écraser un chat très laid qui traversait la rue.



    TBC~



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