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Elica (elicad) wrote,
@ 2003-11-25 05:24:00
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    Current mood: groggy
    Current music:Beetlegeuse OST à la radio *o*

    Fic, Prince of Tennis, Chapitre 7
    Bon, maintenant j'ai fini de mettre en ligne tous les chapitres déjà écrits, donc pour le prochain, il faudra attenre jusqu'à dimanche ou mercredi prochain ^^

    BELLE-VUE ET HÔTEL SANTA-ROSA


    Série : Prince of Tennis.
    Pairing : ...
    Avertissement : Aucun des personnages ne m'appartient, etc, etc...
    Note de l'auteur : Zzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz...........

    ***

    Chapitre Septième : Où l'on apprend que les amis sont toujours là quand on en a besoin.


    Chambre numéro 385.
    Mizuki hésita un instant avant de frapper à la porte. Son oncle l'avait envoyé ici porter une collation aux deux nouveaux clients qui étaient arrivés en milieu de matinée. Une fois son costume mis (il était hors de question de se balader dans l'hôtel en mini-short), le jeune homme avait obtempéré, quelque part rassuré que la collation consiste en du thé glacé et un bol de soba. Ca lui éviterait de refroidir pendant le voyage des cuisines jusqu'à la chambre qui consistait en quatre couloirs, un escaliers, un ascenseur et un nombre incalculable de tournants et contre-tournants.

    /Toc toc.../

    Un léger mouvement se fit derrière la porte.

    - Voici la collation que vous avez demandé !, fit Mizuki afin qu'on vienne lui ouvrir.
    - Uss...

    /Hm ?/
    Le coeur de Mizuki marqua un léger temps d'arrêt quand il vit qui lui ouvrit la porte.
    - Ka... Kabaji ?!
    - Uss...
    - Mais qu'est-ce que tu fais là ?

    Le géant ne répondit pas, se contentant de faire entrer Mizuki dans la chambre, ou plutôt la suite dans laquelle, visiblement, couchait le joueur de Hyôtei. Flegmatique, Mizuki déposa le plateau sur la table basse du salon principal.
    C'est là que son coeur marqua un second temps d'arrêt et qu'il partit à la renverse quand il se retourna vers la porte de la salle de bain. Devant lui se tenait un jeune homme de son âge, simplement habillé d'une serviette rose négligamment nouée autour des hanches.

    - Atobe ????
    - Hm ?... Mizuki-kun ?

    L'ancien capitaine de Hyôtei semblait aussi surpris que Mizuki de le voir, mais il reprit aussitôt son air supérieur, celui qu'il arborait 24h sur 24.

    - Mizuki-kun. Alors, vous avez besoin d'argent de poche pour travailler dans un... endroit pareil ?

    Le ton aurait été extrêmement bien placé si Atobe avait parlé d'un bouge minable ou d'un bordel pour désigner cet "endroit".
    Mais Mizuki n'allait pas se laisser faire comme ça.

    - Atobe... san, répondit-il en appuyant bien sur le suffixe honorifique. Alors, comment va le monde du tennis professionnel ?

    Le visage d'Atobe se crispa légèrement. Mizuki savait, pour suivre ces actualités de très près, que, depuis son accession au tennis professionnel dès son entrée au lycée, Atobe avait été relégué en fin de classement, et qu'il n'avait pas eu droit aux acclamations et à la dévotion auxquelles il avait été habitué auparavant.

    - Est-il de tradition pour de simples employés de traiter ainsi leurs clients ?, répondit Atobe au bout d'un instant. De plus, il ne me semble pas que vous ayez brillé vous-même depuis quelques mois, Mizuki-kun.
    - Oh, oh, je vois où votre Majesté veut en venir, Atobe-san. Mais, voyez-vous, le tennis pour moi n'est plus une fin en soi. Par contre, je me demande si vous, vous avez prévu de faire autre chose que taper dans une balle sans résultat...

    Mizuki regarda autour de lui comme s'il découvrait la chambre pour la première fois :

    - Vous comptez peut-être devenir une star ?, continua-t-il sur le ton de quelqu'un qui se moque bien du sens que peut prendre le mot "star". Vous chantez peut-être ?

    Mizuki sentit soudain une main lourde et ferme serrer son épaule sans ménagement.

    - En tout cas, fit-il en souriant de façon crispée. Je vois que vous avez déjà votre garde du corps.
    - Nous veillerons à ne pas vous donner de pourboire... Laquais, répondit Atobe. Kabaji !
    - Uss...
    - Toujours aussi sanguin, Atobe-san !, fit Mizuki en se laissant traîner par Kabaji jusqu'à la porte.

    Mizuki se retrouva dans le couloir plus rapidement qu'il ne l'aurait cru. Que faisait Atobe ici, il n'en avait aucune idée. Et pourquoi il avait traîné Kabaji avec lui, si ce n'était pour le protéger et le sauter, il le savait encore moins. Mais cela pourrait facilement devenir une source de bonheur, même si, avec ses airs de diva supérieure, Atobe avait souvent le pouvoir de lui porter sérieusement sur les nerfs.

    Comme il n'avait plus rien à faire jusqu'au début de l'après-midi, où son oncle l'attendrait pour le buffet de la piscine, Mizuki décida de rejoindre l'aile des employés, adoptant immédiatement une allure plus décontractée avec dessérage de la cravate automatique. Qui avait eu l'idée de mettre une cravate aux employés avec une chaleur pareille, il se le demandait bien.

    - A-ka-za-wa Buchoooooooooooooooooooooooooo !!!!!!!!, s'écria-t-il en faisant irruption dans la chambre allouée à Akazawa.

    Maintenant que son ancien capitaine travaillait à l'hôtel, il n'allait pas s'empêcher d'aller le voir quand bon lui semblait, juste histoire d'éviter de remettre les pieds dans la chambre qu'il devait partager avec son cousin Yudai. Il fut cependant déçu.
    En lieu et place d'un capitaine bronzé, magnifiquement mis en valeur par un mini short et un haut moulant, il avait droit à une carpette. Littéralement.

    - Akazawa-buchô ?! Mais qu'est-ce que vous faites par terre ?
    - Je meure........, lui répondit une voix faible et néanmoins mélodramatique.
    - Mais qu'est-ce que vous racontez ?

    Mizuki s'agenouilla aux côtés d'Akazawa qui se trouvait là, enroulé dans un drap, son téléphone portable serré dans la main.

    - Vous êtes là depuis combien de temps ?
    - Je sais plus...
    - Vous êtes malade ? Vous avez mangé ce matin ? Vous prenez des médicaments ? Vous vous sentez mal ? Vous avez des problèmes personnels ?, demanda rapidement Mizuki tout en vérifiant si son capitaine avait de la fièvre ou non. Visiblement non.
    - C'est pas ça...
    - Alors si vous n'êtes pas malade, levez-vous ! Ca ne vous ressemble pas d'être aussi... déprimé.

    Mizuki se releva, arracha de force son drap à Akazawa puis alla ouvrir la fenêtre de la chambre en grand. Il tournait le dos à Akazawa quand celui-ci fit d'une petite voix :

    - Je n'arrive pas à joindre Kane-chan.
    - Vous sortez toujours ensemble ?, demanda automatiquement Mizuki, puis il regretta aussitôt sa question. Ce n'était pas du meilleur tact après tout. Il se reprit : Euh, je veux dire : vous n'avez pas eu de nouvelles depuis combien de temps ?
    - Hm... Trois jours.

    Mizuki se retourna d'un bond :
    - Trois jours ! Mais c'est rien trois jours !
    - Il me manque, fit Akazawa comme s'il n'avait rien entendu.
    - Mais il ne faut pas s'inquiéter juste pour trois jours !
    - Je l'aime.
    - Oui mais ça tout le monde le sait ! Andouille !!!!!

    Mizuki se retint de ne pas frapper son ancien capitaine qui, après tout, mesurait encore plus de dix centimètres de plus que lui et avait quelques muscles en plus (ou du moins ils se voyaient mieux, et on les sentaient mieux). Il prit une profonde respiration, puis s'assit en tailleur face à Akazawa.

    - Ecoutez... ECOUTEZ !!!!, cria-t-il en voyant que son interlocuteur restait obnubilé par son portable qu'il lui arracha aussitôt des mains. Vous êtes déprimé. Ca arrive à tout le monde...
    - Tu as déprimé au bout de combien de jours toi ?
    - Comment ?
    - Ben, quand tu as vu que tu ne reverrais plus Yûta pendant un certain temps ?
    - ...
    - Alors ?
    - Là n'est pas la question, Akazawa-buchô !, fit Mizuki en se retenant très très fort de ne pas crier. Nous parlons ici de vous. Vous êtes déprimé, donc il va falloir qu'on vous changer les idées !
    - Je veux juste l'appeler moi.
    - Et vous allez arrêter avec ce portable ! D'ailleurs, je le garde. Si je vous le laisse, vous allez vous enfoncer dans une spirale de dépression/tristesse qui ne fera qu'accentuer votre état actuel. Alors portable, niet !

    Akazawa le regarda avec des yeux de chiens battus, mais Mizuki ne s'en laissa pas compter. Il mit le portable dans sa poche et se releva.

    - Je vais vous trouver quelque chose à faire, Akazawa buchô. En attendant, allez prendre une douche, et venez me rejoindre dans les cuisines dans une heure ! Et que ça saute !

    Mizuki ressortit de la chambre et croisa Taka-san dans le couloir.

    - Bonjour !, fit celui-ci.
    - Hm...

    Mizuki se retourna et rappela Taka-san alors que celui-ci s'éloignait. Une idée venait de germer dans son esprit.

    - Kawamura-san...
    - Oui ?
    - Votre colocataire ne se sent pas très bien. A votre avis, qu'est-ce qu'on pourrait faire pour l'empêcher de déprimer ?

    Car il fallait bien avouer que Mizuki n'en avait absolument aucune idée.
    Taka-san parut rélféchir un instant, puis il sourit.

    - Une fête !
    - Une fête ?
    - Oui. Il n'y a rien de tel pour s'amuser et oublier un peu ses soucis. Comme pour... une fête religieuse, ou une victoire, ou un anniversaire. Ce genre de chose.

    La lumière se fit dans la tête de Mizuki :

    - Le 3 août !
    - Hein ?
    - Nous sommes le combien...
    - Euh, le 2 août.
    - J'ai moins de vingt-quatre heures pour organiser ça.

    Et Mizuki repartit sans plus donner d'indications à Taka-san.

    ****

    Au même moment, dans la chambre 452.

    - Whouah ! Mario Kart Double Dash ! Je l'ai pas encore reçu !

    Oubliant le fait qu'il n'avait rencontré Kaidô qu'à l'occasion de quelques matchs, et que, même en temps que capitaines respectifs de leurs équipes, ils ne s'étaient quasiment jamais adressés la parole, Yûta sauta littéralement sur la console de jeu qui traînait sur la moquette de la chambre que Kaidô partageait avec son petit-frère.

    - Hm...
    - Tu y a déjà joué ? C'est bien comme jeu ?
    - Shhh... C'est à Hazue.
    - Ha. Mais c'est bien ?

    Kaidô était perturbé. Comment Yûta pouvait-il être aussi... aussi... aussi comme ça alors que moins d'une heure auparavant il faisait des choses... immorales avec Mizuki dans les buissons ? Comment ?
    Voyant bien qu'il n'avait aucune réponse, Yûta se tourna vers Kaidô au bout de quelques minutes. Celui-ci s'était assis, raide, sur le bord d'un des lits et le regardait du coin de l'oeil, visiblement peu confiant. Il se rappela alors qu'ils n'étaient pas montés dans cette chambre pour jouer. Yûta respira un bon coup, se disant que, de toute façon, Kaidô ne pouvait pas être le pire interlocuteur qu'il pourrait avoir. Lui n'était pas connu pour divulguer des secrets tout autour de lui.

    - Kaidô... A propos de tout à l'heure..., commença-t-il tout en sentant le rouge lui monter aux joues.
    - Comment ?

    Yûta sursauta. Kaidô le regardait maintenant droit dans les yeux. D'un coup, le jeune capitaine de saint Rudolph sut pourquoi certains avaient surnommé Kaidô le psychopathe (ceux-là même qui n'avaient en fait jamais encore rencontré Akutsu).

    - Que... Quoi ?
    - Comment tu... avec Mizuki-san... Tout ça...

    Un silence suivit. Visiblement Kaidô avait un gros problème de... sociabilisation... et de coeur... peut-être... Malheureusement Yûta ne s'était jamais senti l'âme d'une assistante sociale ni d'un psy. En même temps... En même temps pourquoi pas ?

    - Je ne sais pas !, répondit-il.
    - Comment ça ?
    - Ben je sais vraiment pas, répéta Yûta. Puis il sourit en repensant à Mizuki : Tout ce que je sais c'est que je l'aime.

    Comme il pouvait paraître simple maintenant de dire ces mots-là. Alors qu'il avait du souffrir plusieurs mois avant de pouvoir les avouer à Mizuki... Et encore, après maints obstacles.

    - Mais comment , répéta lui aussi Kaidô, de plus en plus perplexe.
    - Comment j'ai su que je l'aimais ? Voyons... Je ne pense qu'à lui, je peux faire n'importe quoi pour lui même... même des choses que je trouve d'habitude assez... hm... gênantes, fit-il en repensant aux buissons. Et puis je me sens bien avec lui, c'est tout.
    - Ah.

    Un nouveau silence se fit pendant lequel Kaidô réfléchit intensément à ce que Yûta venait de lui dire. Puis il posa une seconde question :

    - Et lui ? Comment ?
    - Euh, tu sais c'est difficile de deviner ce que tu me demandes si...
    - Comment tu sais qu'il... qu'il t'aime.
    - Je ne sais pas, répondit automatiquement Yûta. Mais tu sais, je connais bien la réputation de Hajime... Je veux dire Mizuki. Je sais comment il peut être avec les autres. Calculateur, voire méchant. J'ai souvent pensé qu'il était tout aussi manipulateur avec moi qu'avec les autres. D'ailleurs il l'est peut-être...

    Yûta se tût un instant, ne sachant trop comment exprimer ce qu'il vivait avec Mizuki. Enfin il reprit :

    - En fait, des fois je doute beaucoup de la sincérité de Hajime. Mais ensuite je vois son sourire, ou la manière qu'il a de me regarder, ou, quand on est seul, le visage qu'il me montre et qu'il ne montre à personne d'autre, et je sais. Je sais très bien que quelque part il m'aime aussi.
    - Ah... C'est pas très clair, objectif tout ça.
    - Oh, de toute façon rien n'est objectif avec lui !
    - Hm...
    - Mais pourquoi tu voulais savoir tout ça ?
    - Hm..., refit Kaidô en rugissant jusqu'aux oreilles.

    D'un geste nerveux il retira le bandana qu'il portait autour de la tête, laissant ses cheveux lui recouvrir le haut du visage, comme s'il cherchait à se cacher. Ses muscles étaient tendus, mais il n'avait pas l'habitude de parler comme ça, surtout de ce genre de sujet, avec quelqu'un. D'ailleurs il n'en avait jamais parlé avec personne.

    - Et quand... Quand tu le vois avec d'autres personnes, ça fait...
    - Mal. Mais je lui fais confiance... Un peu.
    - Ah...
    - Je trouve que Inui et Tachibana senpai étaient très proches l'un de l'autre, non ?
    - NON !

    Kaidô redressa la tête et fixa Yûta, la colère menaçant de percer d'une seconde à l'autre. Mais Yûta lui sourit.

    - Hajime commence à avoir une mauvaise influence sur moi. Je commence à voir ce genre de choses.
    - Comme quoi ?
    - Que c'est à Inui que tu penses tout le temps.
    - C'est faux ! C'est totalement faux. C'est juste que...
    - Juste quoi ?
    - Tadaima !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    - Ah, Hazue-chan...



    TBC~



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